Nouvelles

29/10/2009 Éthique journalistique ?
Saint-Donat, le 22 octobre 2009 Le Journal Altitude 1350 365, rue Principale Saint-Donat (Québec) J0T 2C0 À l'attention de : Monsieur Martin Lafortune, Éditeur, Monsieur Jean Lafortune, Chef de la rédaction, Madame Nathalie Boussion, Publicité. Madame, Messieurs, Permettez-moi de vous communiquer ma réaction quant au contenu de l'édition d'octobre 2009 de votre journal. D'entrée de jeu, je tiens à vous féliciter pour les cinq articles consacrés aux équipes en lice aux élections municipales de novembre 2009. Ces articles, disséminés ici et là dans le journal (pp. 19, 22, 23, 25), témoignent d'une certaine neutralité de votre part. Je constate toutefois qu'ils ne sont pas signés par leur auteur. Par ailleurs, j'ai de sérieuses réserves quant au contenu publicitaire de cette édition d'octobre. Je m'explique. L'omniprésence d'un maire en campagne électorale, en l'occurrence monsieur Richard Bénard, dans un reportage photographique consacré aux bénévoles oeuvrant dans notre milieu, me laisse pantois. Cette façon de faire soulève une sérieuse question d'éthique puisque ce reportage paraît une quinzaine de jours avant l'élection municipale. Cet encart couleur a-t-il été payé par la municipalité de Saint-Donat ? Les commanditaires associés à la Soirée des Bénévoles, édition 2009, ont-ils volontairement contribué à la publication de ces trois pages ? À mon avis, il s'agit d'une forme de publicité subliminale fort astucieuse qui permet au maire de s'afficher sur la place publique et lui assure une visibilité gratuite mais non justifiée. Il est, dans les faits, omniprésent sans avoir à rapporter quoi que ce soit dans ses dépenses électorales. Dans le contexte de la campagne en cours, moment clé de l'année s'il en est un, ce reportage n'aurait pas dû être publié. La pratique de la prise de photos en compagnie du maire devrait d'ailleurs être abandonnée et la remise du certificat de reconnaissance confiée à une autre personne que le premier magistrat, par exemple à une présidente ou un président d'honneur de la soirée. Allons maintenant voir ailleurs. Il s'agit probablement d'une simple coïncidence, cette publicité payée par la MRC de Matawinie en page 9 où apparaît encore une fois notre maire et candidat aux élections ? Puis il y a ces autres photos un peu partout, soit en page couverture ou ailleurs, y compris le reportage en photos couleur consacré au jumelage de Saint-Donat avec Lans-en-Vercors. J'ai compté 66 photos où on distingue nettement monsieur Bénard (celle en page 12 a toutefois été payée par son comité électoral). Dans le Petit Catéchisme d'antan, on nous disait que Dieu est partout, sait tout, etc. Mais à tout le moins, lui, il est invisible. Je constate un autre manque d'éthique flagrant, cette fois-ci de la part d'un conseiller municipal toujours en fonction à ce que je sache à la date de publication. Monsieur Guy Lorrain, dans un encart publicitaire payé de ses deniers je présume, prend carrément position pour l'équipe de monsieur Bénard et l'un de ses candidats. L'encadré en noir délimitant le texte de monsieur Lorrain nous précise qu'il s'agit d'un message payé par son auteur. Vous avouerez que la pratique journalistique telle que pratiquée ici n'est pas vraiment explicite. Encore là, j'y vois une publicité électorale initiée par un membre de l'ancienne équipe du maire Bénard que l'on a subtilement camouflée sous prétexte d'un message de reconnaissance à l'endroit des commettants de monsieur Lorrain. Un commentaire bref concernant les articles rédigés par les porte-parole des associations de lacs. Je trouve insultant ce titre racoleur de l'article de monsieur Jean-Marie Chauret, président de l'Association des résidents du lac Ouareau : " Ne soyons pas dupes au moment de voter ". Le bilan que dresse monsieur Chauret des réalisations de l'équipe Bénard est à ce point élogieux que l'on se croirait en présence d'un message électoral commandité. La prise de position de l'ARLO, telle que véhiculée par son président, est inacceptable. Reflète-t-elle vraiment l'opinion de ses membres ou strictement celle de monsieur Chauret ? L'expression " Ne soyons pas dupes … " dont on coiffe l'article porte à croire qu'une organisation quelconque tente de tromper l'électeur. Indirectement, monsieur Chauret accuse les opposants de monsieur Bénard d'être malhonnêtes. L'article de madame Lise Desmarais, présidente de l'Association pour la protection de l'environnement du lac Archambault, a le mérite d'être d'une belle neutralité, tandis que celui de monsieur Jacques Marcoux pour les résidents du lac Croche s'en tient uniquement aux aspects qu'il traite habituellement. Autre remarque en passant. Pourquoi affirmer en gros titre en page 19 : " Les candidats de l'équipe Bénard sur le podium " ? Selon le dictionnaire, un podium est " une plate-forme où se placent les vainqueurs d'une épreuve ". À un mois de l'élection, déjà vous placez l'équipe Bénard sur le podium. Cela n'est-il pas prématuré et quelque peu fallacieux. ? J'en viens maintenant à l'importance que votre journal accorde à l'opinion de ses lecteurs. La rubrique d'octobre aurait dû s'intituler " Opinion des Électeurs ". Elle s'étend sur quatre pages et est chapeautée par " Le mot du maire " (Richard Bénard). C'est là évidemment une question de mise en page ! Quant aux opinions de certains lecteurs exprimant manifestement leur préférence ou témoignant de leur reconnaissance à l'endroit du conseil municipal en fonction, j'estime que votre journal aurait dû exercer un droit de réserve beaucoup plus rigide, compte tenu du contexte électoral. À titre d'exemple, la lettre de monsieur Roger Coulombe. Il s'agit de l'opinion d'un électeur, mais également d'un partisan très proche de l'équipe Bénard puisqu'il est également le programmeur responsable du site internet de l'équipe du maire Richard Bénard. Votre devoir aurait peut-être été de vous abstenir de publier toute lettre faisant référence aux enjeux en cause. Les lettres de madame Françoise Nadon et de madame Diane Bénard sont de beaux exemples de communications décentes. Votre journal n'est pas un journal de débats à ce que je sache et j'estime que vous devriez vous en tenir à votre mission première, c'est-à-dire informer de façon objective vos lecteurs par des articles signés par vous ou vos collaborateurs. En dernier lieu, je regrette d'avoir à souligner un grave manque d'éthique de la part d'un autre conseiller municipal en poste et candidat à l'élection. La vision qu'a monsieur Sylvain Sigouin de la démocratie municipale est quelque peu rétrograde et ne lui rend pas honneur. Sa façon de percevoir l'action d'un candidat indépendant au sein d'un conseil municipal est tout simplement abjecte et il devrait avoir la décence de s'excuser publiquement. Je vous communique ma lette à quelques jours des élections municipales et vous prierais de bien vouloir la publier intégralement dans le prochain numéro de votre journal. Je vous informe également que j'en fais parvenir copie aux deux candidats à la mairie de Saint-Donat de même qu'à toutes les personnes susceptibles d'être intéressées par mes propos. Dans ma fonction de président du Club de plein air de Saint-Donat, je continue d'afficher une stricte neutralité dans le présent débat en cours. Je considère que l'élection de 2009 s'est déroulée jusqu'en date d'aujourd'hui de façon honnête et équitable pour tous. C'est le jour du vote qui compte et il est primordial que chaque citoyenne et chaque citoyen qui a le droit de vote dise " Présent ! ". C'est justement à titre de citoyen électeur que je me devais de vous transmettre ma réflexion quant au contenu et à la facture du " Journal Altitude 1350 " paru à la mi-octobre. Respectueusement vôtre Jacques Cotnoir Saint-Donat (Québec)

19/10/2009 Élections municipales
Le vote par anticipation est ce dimanche le 25 octobre. De 12 hrs. à 20 hres. à l'hôtel de ville en arrière. Le journée du vote est le dimanche suivant le 1er novembre de 10 hres. à 20 hres. N'hésitez pas à consulter le programme de l'Équipe Desrochers qui a fait du traitement des eaux usées municipales sa priorité en environnement. www.equipedesrochers.com

19/10/2009 Mise au point sur les affirmations de la municipalité
Mise au point sur les Étangs d’épuration… 1- Affirmation par la municipalité : L’eau du lac Ouareau est de très bonne qualité et le système actuel est des plus efficaces et respectueux de l’environnement de tout le Québec. Interrogations des citoyens : Selon le rapport de SNC-Lavalin (juillet 2007, page 6) la qualité de l’eau du lac Ouareau diminue. La firme CIMA+ dans son rapport de novembre 2007 dit clairement qu’il y a urgence d’agir car les boues toxiques accumulées en aval du système, c’est à dire dans la partie du lac Blanc qu’est la baie Charrette, s’écoule désormais continuellement dans le lac. D’où proviennent donc ces contaminants? Si ce système « excède de façon très importante les normes gouvernementales maximales de rejet de coliformes fécaux », qu’en est-il des rejets vers le lac des phosphates, des nitrates, de l’ammoniac et une multitude d’autres composés chimiques et organiques? Le pourcentage des eaux usées qui migre vers le lac par infiltration dans la nappe phréatique a-t-il été pris en considération dans le choix du système? Normalement quand vient le temps de trouver une solution à un problème majeur comme celui des étangs d’épuration, les municipalités demandent 2 ou 3 propositions de différentes firmes. Pourtant primordial, dans ce cas-ci, pourquoi n’a-t-on pas cru bon obtenir d’autres avis? 2- Affirmation par la municipalité : Les algues sont un filtreur naturel puissant. Interrogations des citoyens : Les algues qui se trouvent en surabondance dans la baie Charrette ne sont pas un signe de bonne santé du lac. Il s’agit ici d’une manifestation d’une eau trop enrichie par les rejets de phosphate en provenance des étangs d’épuration occasionnant un déséquilibre et une dégradation du milieu aquatique. Rappelons qu’aucun « Étangs 3 » n’existe dans la conception originale du système. Il s’agit bel et bien ici d’une partie du lac Blanc communément appelée la baie Charrette. La municipalité a tendance à vouloir empiéter sur cette partie de lac pour allonger le traitement des eaux usées. C’est un non sens. On a déjà trop avancé dans le plan d’eau naturel. Si le système était efficace ce ne serait pas le cas. Où cela s’arrêtera-t-il? 3- Affirmation par la municipalité : L’eau rejetée dans la baie Charrette est de qualité équivalente à la norme « A » des eaux de baignade. Interrogations des citoyens : Si l’eau rejetée par le système est de qualité « A » pour la baignade, nous invitons ceux qui l’affirment à venir faire une saucette avec leur famille pour nous le prouver. Étant avancé en saison nous sommes prêts à chauffer cette eau et leur verser dans une baignoire. Notons que les poissons ont quant à eux désertés les lieux… 4- Affirmation par la municipalité : Le système offre une performance constante, qui excède les indicateurs de qualité. Interrogations des citoyens : De quels indicateurs de qualité parle-t-on ici? Au lieu de se déresponsabiliser derrière des normes de rejet qui datent d’il y a plus de 20 ans et qui ne faisaient pas de distinction en fonction du milieu aquatique récepteur, la municipalité, et le ministère de l’environnement doivent regarder la réalité en face. Les indicateurs biologiques, chimiques et physiques nous indiquent pourtant clairement la qualité médiocre de l’eau observée par les riverains aux abords de cette partie du lac mais aussi de plus en plus loin en aval des étangs. Une « performance constante » reflétée par une moyenne de 120 jours de débordements de 2002 à 2007 (Rapport de CIMA+ nov.2007). Débordements constatés également durant tous les mois de mai, juin et une partie de juillet 2009. Pourquoi n’avoir effectué aucun entretien du lit filtrant existant depuis l’an passé? Le fait qu’il soit hors d’usage a une conséquence très néfaste sur la qualité de l’eau à l’effluent. Pourquoi si le système est si performant, doit-on hausser sans autorisation du ministère la surverse de l’étang 2 à l’aide de poches de sable? Cette action pourrait avoir des répercussions catastrophiques à la surverse de l’Étang 1 ainsi que sur la digue qui ceinture les étangs? 5- Affirmation par la municipalité : Le système actuel est très efficace. Interrogations des citoyens : Durant les 10 dernières années on a pu constater une dégradation rapide de la partie du lac Blanc en aval des étangs. Au point où une firme engagée par la municipalité en recommande le dragage des boues toxiques accumulées sur une épaisseur de 2 mètres. Tellement efficace qu’on doit constamment rajouter de nouvelles estacades dans le lac pour contenir tant bien que mal la migration de matières flottantes. Rappelons que le fond de sable de la baie Charette servait de frayère pour le maskinongé il y a à peine une douzaine d’années et de lieu de baignade pour les habitués du camping adjacent. Aujourd’hui ce sont des poissons morts qui y flottent. Sur quoi la municipalité se base-t-elle pour affirmer que le système est « efficace »? 6- Affirmation par la municipalité : Le système suffira à combler la demande pour de nombreuses années. Interrogations des citoyens : Déjà en 2002, le débit que recevait le système était dépassé de 154% (Rapport du ministère des Affaires Municipales juillet, 2004 page 3.). Depuis, plusieurs raccordements de résidences et de commerces continuent de s’ajouter à chaque année. Pour affirmer que « le système suffira dans l’avenir » la municipalité connaît-elle la capacité maximale du système actuel? Compte tenu que la municipalité ne fait pas l’entretien prévu au calendrier annuel des tâches telles que l’enlèvement périodique des surplus de quenouilles, dans quelle proportion cela affecte-t-il le temps de rétention de l’eau usée prévu dans les étangs et la qualité du traitement? Rappelons en plus que les phosphates captés par les quenouilles durant l’été sont relâchés dans l’eau à l’automne si elles ne sont pas enlevées. 7- Affirmation par la municipalité : L’administration municipale a fait ses devoirs et a trouvé des solutions. Interrogations des citoyens : Si la qualité de l’eau avait été importante pour l’administration municipale en place, elle se serait mise à l’œuvre dès 2005. Il aura fallu la pression d’un « Comité de citoyens » à l’été 2007 pour que le conseil municipal en place reconnaisse, après l’avoir nié dans le journal Altitude (août 2007), que la situation méritait une attention immédiate. Notons qu’aucun travail concret sur le terrain n’a encore débuté 4 ans plus tard. Pourtant grâce à l’accès à l’information nous avons appris que le ministère, dès décembre 2008 était en attente d’une réponse de la municipalité qui ne venait pas afin d’autoriser le début des travaux et octroyer la subvention. L’administration municipale aurait-elle privilégié une stratégie électorale plutôt que la protection de l’environnement de nos lacs? 8- Affirmation par la muncipalité : La ville veut protéger l’environnement tout en respectant la capacité de payer de ses citoyens. Interrogations des citoyens : Si la municipalité veut vraiment protéger l’environnement il lui faut dans un premier temps cesser de se cacher derrière des « normes » non-adaptées au milieu récepteur. Elle peut et doit faire mieux pour sauver son patrimoine naturel quand cela saute aux yeux. Le principe d’avoir des objectifs de rejet en fonction de la capacité du milieu doit primer sur des normes généralisées et désuètes. Lors de la séance d’information de novembre 2007 le ministère de l’environnement a avoué son échec quant à l’application d’une même norme pour l’ensemble du Québec sans tenir compte de la disparité des écosystèmes. Résultat : une catastrophe écologique à la baie Charrette. Comble de l’horreur, pour tenter de réduire les phosphates dans le devis il était prévu d’ajouter un autre produit toxique qu’est du sulfate d’aluminium dans les étangs. Où seront éliminés ces résidus dans l’avenir? Seulement 3 sites au Québec peuvent encore les recevoir. Qu’en ferons-nous lorsqu’ils fermeront? Jusqu’où devrons-nous les transporter et à quel prix? Pourtant des solutions valables et économiques existent. Prenons par exemple ces nouvelles générations de bio-réacteurs performants ou autres méthodes éprouvées. Prenons l’exemple sur ce qui se fait ailleurs. À St-Donat l’environnement et l’économie sont indissociables. Qu’est-ce-que cela prendrait pour en convaincre l’administration municipale actuelle? 9- Interrogations des citoyens : Dans quel pourcentage les travaux prévus vont-ils améliorer la qualité de l’eau à la sortie? 10- Interrogations des citoyens : Compte tenu que la vidange des boues dans les bassins de traitement 1 et 2 doit être fait lorsque le volume représente au moins 10% du volume de l’étang; -quel pourcentage représente actuellement le volume des boues dans chacun des deux étangs? -quand est prévu la prochaine vidange? 11- Interrogations des citoyens : Compte tenu que les quenouilles prennent de plus en plus de place dans les étangs; - dans quelle proportion celles-ci réduisent-elles le temps de rétention des eaux usées nécessaire au principe de fonctionnement des étangs? - les spécialistes et le cahier des tâches d’opération recommandent l’enlèvement d’une partie des quenouilles à tous les deux ans pour optimiser le traitement. À quand remonte le dernier enlèvement et quand est prévu le prochain? 12- Interrogations des citoyens : À lumière des effets néfastes sur le plan d’eau qu’auront eu les « normes » instaurées par le ministère de l’environnement il y a une vingtaine d’année, comment la municipalité a-t-elle l’intention de prendre les choses en main sérieusement afin de préserver son patrimoine naturel? Comité de citoyens Sauvons les lacs de St-Donat

7/07/2009 Ça déborde toujours aux étangs
Lors de l'assemblée annuelle de l'association des résidents du lac Ouareau dimanche dernier, le directeur de l'environnement de la municipalité M. Pierre Dupuis admettait que les étangs ont débordés tout le mois de juin et débordent toujours en ce début de juillet. Cela signifie que les eaux usées sont évacuées vers le lac sans avoir complété leur traitement contribuant grandement par le fait même à la prolifération des algues bleus dans notre beau plan d'eau. La raison est l'inneficacité du type de traitement que la municipalité s'obstine à maintenir en place. Les investissements de 1.3 millions annoncés règleront quel poucentage du problème? À peine 25%. Pour environ la même somme nous pourrions nous payer une usine de traitement efficace directement à l'affluent et conserver les étangs actuels comme polissage final. Prenons l'exemple sur des villes voisines comme Ste-Agathe, St-Côme, Ste-Adèle. Cessons de faire l'autruche et agissons de façon responsable.

23/06/2009 Où allons nous avec le traitement des égouts municipaux
Où allons-nous avec le traitement des égouts municipaux ? Juin 2007 : Notre comité sonne l’alerte en publiant une photo aérienne révélant l’ampleur du désastre à la Baie Charrette et en aval par l’égout municipal. Août 2007 : Le maire Bénard affirme dans le journal et à une séance du conseil qu’il n’y a pas de problème et que tout est « conforme ». Le président de l’ARLO J.M. Chaurest, quant à lui, nous affirme ne pas être surpris par cette photo puisqu’il dit être au courant depuis au moins cinq ans de cet état de fait… Octobre 2007 : Notre comité dépose une pétition de 1,200 noms à l’Assemblée Nationale du Québec demandant l’arrêt de ces rejets polluants vers le milieu aquatique. Novembre 2007 : La firme CIMA+ mandatée par la municipalité dépose son rapport qui confirme la gravité du problème et de l’urgence d’agir. Il est proposé d’améliorer le traitement et d’éliminer les boues toxiques accumulées. Nos inquiétudes étaient belles et bien fondées. Décembre 2007 : Le maire Bénard s’engage à déposer un échéancier des travaux en janvier 2008 afin que le tout soit terminé en août 2008. Août 2008 : Aucun travaux n’ont été exécutés depuis. Septembre 2008 : La municipalité n’a toujours pas de plan pour la disposition des quenouilles en surabondance dans l’étang numéro 1. Décembre 2008 : Le ministère des Affaires Municipales est toujours en attente de réponses de la municipalité pour faire progresser le dossier. L’argent est déjà disponible au MAMROT. Mai 2009 : À quelques mois des élections municipales, le maire Bénard annonce un investissement de 1.3M$ aux étangs d’épuration. Sans plus de détails… Questions - Pourquoi la municipalité s’est-elle trainé les pieds jusqu’en 2009, accentuant par le fait même le problème des cyanobactéries et l’envahissement des plantes aquatiques? - Les travaux prévus vont-ils éliminer les innombrables débordements des eaux usées sans traitement comme c’est le cas actuellement? - Quelles exigences de rejet de polluants ces travaux visent-ils? - Prévoit-on le rajout inadmissible de produits chimiques comme l’alun dans les bassins? - Quelles sont les avantages de ces travaux prévus sur d’autres solutions plus intéressantes et plus économiques? - Qu’en est-il des boues toxiques accumulées qui laissent échapper des phosphates et d’autres polluants vers le lac? À SUIVRE…DE TRÈS PRÈS!!!

23/06/2009 Assemblée générale le 7 juin
IMPORTANTE assemblée générale du comité de citoyens Sauvons les lacs de St-Donat le 7 juin 2009: Le comité de citoyens ‘’Sauvons les lacs de Saint-Donat’’ vous invite à son assemblée générale Où? Au Manoir Des Laurentides Au 290 Principale à Saint-Donat Quand? Le dimanche 7 juin 2009 de 10h00 à midi. À cette occasion, nous aurons le plaisir d’entendre une conférence de Monsieur Richard Carignan, Ph. D., éminent biologiste spécialiste en environnement des lacs.

23/06/2009 Réflextion sur St-Donat
16/05/2009 Réflexion MOROSITÉ À SAINT-DONAT MAI 2009 Même si le printemps est à nos portes, même si le soleil se fait plus insistant, un nuage gris flotte au dessus de Saint-Donat. Depuis quelques années, Saint-Donat sombre lentement dans une sorte de léthargie, une inertie qui pour plusieurs ressemble à une mort lente. Oh! Il y a bien quelques exceptions, un peu de vigueur qui animent encore des groupes, des organismes…mais pas de grands mouvements, pas d'espoir à l'horizon qui nous feraient espérer des jours meilleurs. Dans les restaurants qui subsistent ou chez le coiffeur, les réflexions vont bon train! On parle beaucoup de ces commerces fermés, barricadés : on en compte une quinzaine, dont récemment le SPA au Château Montcalm et le garage Crevier. On parle aussi de rues dangereuses, de l'impossibilité de se procurer des denrées de base; les alternatives sont inexistantes. Il y a une réflexion à faire, une orientation à donner afin que toute la population donatienne se sente concernée et impliquée. Les commerçants, les aînés, les organismes, les jeunes ont un rôle à jouer et pourraient s'insérer dans cette démarche. Dans la rue, les gens sont inquiets et déçus par la stagnation et l'immobilisme. Pendant ce temps, toujours pas de nouvelles de cette bombe à retardement que sont les Étangs d'épuration. Les rejets toxiques et dangereux continuent de se déverser dans le lac Ouareau. La Baie Charette est fortement contaminée au point où les propriétaires riverains s'inquiètent de la fonte de la glace qui ramènera la vision désolante de la Baie envahie par d'épais dépôts visqueux et des algues qui ne sont même pas bleues! Les accumulations sont si denses qu'il est même impossible de mettre quelqu'embarcation à l'eau; même un pédalo s'y embourbe! On peut presque marcher sur la Baie! Le Comité de citoyens tente depuis 2 ans de faire bouger et avancer les choses mais sans succès. La contamination continue on nous fait croire que le dossier avance! Pourtant, au Québec, malgré la crise économique, quelques municipalités tirent leur épingle du jeu. Des villes grandes et petites mettent de l'avant des actions qui visent à rallier la population autour d'un projet rassembleur. La revue l'Actualité (15 mars 2009 p. 36) souligne l'implication de 10 villes du Québec en développement durable. Même la petite municipalité de Lantier, notre voisine est citée en exemple! D'autres municipalités comme Terrebonne, Amqui, Lavaltrie, Baie Saint-Paul, Victoriaville etc… sont des modèles parce qu'elles ont su rallier la population autour d'un projet mobilisateur! Aujourd'hui il est clairement démontré qu'économie et écologie vont de pair. Quand aurons-nous à saint-Donat une indication claire qui donnera un coup de barre dans la bonne direction? Quand Saint-Donat se donnera-t-elle un plan, un agenda dans le sens du développement durable? Quand, la population se sentira-t-elle impliquée et partie prenante dans l'avancement de sa communauté? Quand Saint-Donat redeviendra-t-elle la " Perle des Laurentides "avec ses paysages uniques et ses eaux pures? Quand retrouverons-nous cette fierté d'habiter à Saint-Donat? Françoise Nadon Citoyenne de Saint-Donat

23/06/2009 Texte Lucie Richen du secondaire
Lucie Richen Gr : 112 L’eau, une ressource indispensable. Parmi tous les problèmes environnementaux qui existent, certains sont plus importants que d’autres ! Le problème de l’eau est un des plus sérieux pour l’avenir de notre planète. Dans mon texte, vous allez découvrir : l’eau dans le monde, l’eau au Canada, ainsi que les mesures à prendre pour éviter le gaspillage d’eau potable. L’eau est aujourd’hui considérée comme un produit rare, dans un grand nombre de pays sous-industrialisés. Elle est indispensable à chacun d’entre nous et notre survie en dépend. · 71% de notre Terre est faite d’eau, c’est pour cela qu’on l’appelle « la planète bleue ». · 97,4% de cette eau est salée et forme les océans. · Il reste 2,6% d’eau douce, provenant majoritairement des glaces. L’eau est une ressource précieuse. Aujourd’hui, plus de 3 millions de personnes meurent chaque année de maladies liées à l’eau. Sa qualité est donc un des facteurs qui contribue à la santé des populations. Dans le monde, l’eau est inégalement répartie. Certains pays en ont trop, d’autres en manquent cruellement. Par ces manques (principalement des sécheresses) et ces excès (comme les inondations), l’eau pose à l’humanité des problèmes de survie. De plus, avoir accès à un point d’eau ne signifie pas forcément avoir accès à l’eau potable. Le Canada est l’un des pays du monde le plus riche en eau, mais il est aussi un des pays qui consomme le plus d’eau par personne. En 2006, chaque Canadien a consommé en moyenne 329 litres d’eau par jour, répartis de la façon suivante : - 1% en boisson - 6% en repas - 8% en divers - 13% en linge - 21% en sanitaire - 40% en toilette - 11% en vaisselle Seul 7% de l’eau utilisée quotidiennement, sert à l’alimentation. Les 93% restants sont destinés à l’hygiène et à l’entretien. Pour finir, voici quelques gestes écologiques pour ne pas gaspiller notre eau : - Prenez une douche plutôt qu’un bain, vous économisez 90 à 120 litres d’eau. - Utilisez un lave-vaisselle s’il s’agit d’une famille de quatre personnes et plus. - Équipez vos toilettes d’une chasse d’eau à double débit, vous pourrez ainsi adapter la quantité d’eau nécessaire à l’évacuation de vos toilettes. - Évitez de laisser couler l’eau inutilement, lorsque vous vous brossez les dents ou en rinçant votre vaisselle. - Ne gaspillez pas trop d’eau pour arroser votre pelouse. Après une pluie d’une durée de 2 heures, la pelouse a suffisamment d’eau pour une semaine. J’espère que cette petite étude vous aura permis de vous sensibiliser, à l’importance de l’eau dans le monde et au Canada. J’espère aussi, que vous appliquerez tous les petits gestes quotidiens qui permettront de la préserver. N’hésitez pas à en parler autour de vous ! C’est un défi qui concerne chacun d’entre nous !

23/06/2009 Poème Noémie Lalande, secondaire
L’EAU Ressource inestimable Elle est la base de la vie Comment trouver plus désirable Que son goût qui rafraîchit. Pourtant on n’en prend pas bien soin On la pollue toujours, sans relâche On l’oublie dans un coin Pourtant jamais elle ne se fâche Cette magnifique ressource Est 70% de notre être Elle ne coule pas de source Et continue de disparaître Si on a de la peine Elle coule sur nos joues Des litres par centaines Seulement 1 % pour nous! On la pollue Elle se déchaîne On ne l’aime plus Elle a de la peine Quelle est cette richesse naturelle? Je suis sûre que vous le savez… Elle circule dans vos veines C’est l’eau, vous l’aurez deviné Prenons-en donc bien soin Rendons-la éternelle Sortons-la de son coin Qu’on la respecte et la conserve! Noémie Lalande Groupe :225 Collège Sacré-Cœur Saint-Donat

23/06/2009 Nos jeunes et l'eau
Saint- Donat Février 2009 LES JEUNES SONT PRÉOCCUPÉS PAR L’EAU ! Avant les Fêtes, un concours était lancé au secondaire (sec.1et 2) concernant le piètre état de l’eau potable sur notre planète. Ces travaux en écriture et en art leur ont permis de prendre conscience de l’ampleur du problème et des préoccupations qu’il suscite. La quantité d’eau sur la terre n’a pas diminué d’une seule goutte depuis des milliers d’années; nous buvons la même eau qui désaltérait les dinosaures! Le hic, c’est que l’eau se salit, elle se pollue…et pas toute seule, vous le devinez bien! Ce sont les humains, surtout les activités humaines qui font qu’aujourd’hui cette ressource propre et potable diminue drastiquement et très rapidement. On a longtemps pensé que l’eau était inépuisable, renouvelable, qu’elle se régénérait et se nettoyait d’elle-même. Or, il n’en est rien! Nous sommes au bord d’une rupture et les jeunes le démontrent bien dans leurs textes et leurs œuvres d’art. Plusieurs en veulent à leurs parents et grands-parents d’avoir utilisé lacs et rivières comme des poubelles. Ils sont conscients de l’urgence d’agir et ils sont prêts à le faire même s’ils ont l’impression que les générations précédentes ont abusé de cette ressource indispensable à la vie. Souvent on assiste, par le biais des médias, à des catastrophes : ouragan, inondation, incendie…et souvent, ça se passe très loin, dans d’autres pays, ou d’autres continents. Malheureusement, cette fois, en ce qui concerne l’eau, nous sommes directement touchés! Nos sources, nos ruisseaux, nos lacs et nos rivières sont inquiétants. La prolifération d’algues bleues en a fait frémir plusieurs…Qu’est-ce qu’on attend pour poser des gestes vigoureux afin de rendre nos plans d’eau sécuritaires? Notre avenir en dépend…notre vie en dépend! Puisque tous les gestes comptent, les jeunes du secondaire de Saint-Donat mettent actuellement en vente des bouteilles durables…c'est-à-dire des bouteilles à remplissages multiples. Ils veulent par ce geste, éliminer les bouteilles jetables que l’on retrouve par millions dans nos dépotoirs. Un projet original, bon pour vous, pour les jeunes et pour la planète!

27/04/2009 Conférence Robert Lapalme
Les 82 personnes qui ont répondu à l'invitation du comité dimanche le 26 avril 2009 à la Maison de la Culture ont eu droit à une conférence de grande qualité de M. Robert Lapalme. Axée sur l'impact des activités humaines sur nos lacs, cette conférence fût très éclairante sur le rôle que la municipalité de St-Donat néglige de jouer concernant ses rejets d'eaux usées en provenance du réseau d'égouts municipale. Et surtout, pourquoi la municipalité continue-t-elle de se cacher derrière des normes polluantes de 1 mg/litre plutôt que de prendre le leadership et s'enligner vers ce que nos lacs peuvent prendre, soit un maximum de 0.2 mg/litre ??? Qu'est ce qui peut bien y avoir de plus prioritaire à St-Donat en ce moment que de préserver notre richesse naturelle que sont nos magnifiques plans d'eaux ???